lundi 22 mai 2017

ILS ARRIVENT ! CHES LANCHRONS ARLÀCHANTS dech Ffwl Lleuw - N°9.

Dans l'Ascension et contre L'A.A.A's, ils arrivent ! 
20 lanchrons arlàrchants, pissenlits éclairants 
et 2 suppléments :
La Grande Tapisserie de La Longue Litanie du Ffwl Lleuw 
[de Ffwl au surromantismebleuNUIT,
17 années revisitées !] 
et 
Sainte Marie Eulalie La Veau 
+ 2 cd
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- 2 lanchrons arlàrchants - 2 pissenlits éclairants -
Photos de Carlo Sonnenfeld
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' Madame Duvivier' - canchon d'aintain
del bleuze ed Picardia [G.P.M] 
edpa ch'binde 'Achteure'  
aveucq not' Caùmarate canteus Philippe Boulfroy.

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Carole 'Icelle' Carcillo, Claire Ceira, Carole Darricarrére, Ivar Ch'Vavar, Konrad Schmitt, Robert Jourdain, Gilles Laffay, Jason Monard, Philippe Blondeau, Didier Trumeau, Carlo Sonnenfeld, Chl'Arnu [Philippe Boulfroy], Alain Marc,, John M. Bennett, El Rotringo & La Chienne [Jean-Jacques Tachdjian], Arcavan [Julien Blaine], Docteur Nobert-Bertrand Barbe, Jean -Luc Casamian, Philippe Lemaire, S.O.D.A 2017 et Christian -Edziré 'Icelui' Déquesnes.

Ffwl Lleuw – n°9. 
[ex : Le moulin des Loups] 
 ...CELA n'est que poésie concrète !
Ascension 2017 – N°ISSN : 2425-1796
Editions : Edzeur l'kémin ed Tuthure

dimanche 21 mai 2017

JULIEN BLAINE, QUI CH'ARET COERE CH'TI-LAL ?


PARTITIONS de Julain Blaine Manuella éditions


Au milieu des années 2000, le poète Julien Blaine, dont on peut dire qu'il s'inscrit à la suite des mouvements Fluxus et du situationnisme, décide d'arrêter de faire des performances (la première 'Reps éléphant 306' date de 1962) mais en passant à de prestations qu'il a intitulées « déclarations », en fait des lectures améliorées ! Julien Blaine, dans Partitions, s'explique sur CELA du les 25 premières pages de son catalogue [format 19/29 cm] sur papier journal dans lequel sont rassemblés la plupart de ses textes de performances et on y (re)découvre combien, « ils » sont nombreux, aujourd'hui, aux portillons du genre à avoir pillé, tout de même allégrement, chez Julien Blaine... Une publication en tout cas qui pour moi à la vertu de remettre bien des pendules à l'heure de celles et ceux qui pratiquent, ou même juste seulement s'intéressent encore de nos jours, à la poésie - sonore et la performance poétique dans les milieux, officiels-labellisé s et autorisés, ou non, de " la société du spectacles".
Christian-Edziré Déquesnes.


L'ARBRE GENEREUX de Shel Silverstein et Doctor Hook & The Medecine Show


L'arbre généreux 
de Shel Silverstein. Editions l'école des loisirs www.ecoledesloisirs.fr

Il s'agit d'un livre pour enfant , paru en 1964 aux Etats Unis, que l'on doit à Shel Silverstein qui en a conçu le texte et les dessins. S. Silverstein est l'une des figures les plus importantes de l'écriture freak contestataire de l'Amérique du Nord, il a notamment écrit la plupart des chansons des trois premiers albums du succulent groupe Doctor Hook & The Medecine Show (dont l'une des 'versions' de Marie Laveau est devenue de référence).
Certains disent que le propos de ce livre pour enfants est écologique alors qu'il va bien mais vraiment bien au delà... D'autres vous racontent qu'il faut comparer CELA au Petit Prince ou alors que ça n'arrive pas à la cheville du chef d'oeuvre de Saint-Exupéry . Bref... Autre époque, autre contexte mais j'affirme pour ma part, même universalité pour ces deux livres pour enfants. L'arbre généreux, livre pour enfants ? Oui ! Mais pas seulement... À (re)découvrir et ne faîtes pas comme moi d'attendre d'être papy.

Christian-Edziré Déquesnes


p.s : Si vous ne connaissez pas l'album 'BELLY UP !' du Dr. Hook & The Medecine Show, je vous conseille vivement de combler cette lacune. 


vendredi 19 mai 2017

QUI CH'ARET COERE CHIT'LAL, ALAIN MARC ?

The Stranglers  avec Peter Hammil (chant) et Robert Fripp (guitare).


POESIES NON HALLUCINEES                                                 Poésies et notes d'Alain Marc               avec des illustrations 'Anonymes calcins' de Christian JACCARD                                                   Editions : Le petit Véhicule www.lepetitvehicule.com

'Poésies non hallucinées' est le quinzième livre de mon Camarade Alain Marc.

'Poésies non hallucinées', douze ans après 'Regards hallucinés ' , surgit un peu comme un reflet miroir en négatifs de polaroïds - Note de la page 115 : Le poème non halluciné : l'inverse du regard hallucin é. Dimanche 25 août 2002. Comme toujours avec Alain est au rendez l'omniprésence du Cri... :

[…] JE T'AIME crié !
JE T'AIME T'ENTENDRE
JE T'AIME T'ENTENDRE crier […]                                                                                   page 47.

...Cris qui dénonce la violence de nos vies « modernes »

[…] SCANNER

Telle une momie

l'enfant est déposé

sous l' œil électronique

qui le découpera

en tranches

DIGITALISEES !                                                                                                                       Page 18.


Elle s'est enfermée

Pour en finir



Derrière

son enfant

...Pleure !                                                                                                                         Page 35 & 36

...Et le cri via la naissance et la sexualité

Fente […]

CACHANT ET MONTRANT

Le Dedans 
DU CRI ! […]                                                                                                                         Page 50.

Puis j'y (re)trouve, page 66, un « écho » spacialiste sur la page et je me souviens qu'Alain, tout comme moi, a eu la chance de rencontrer et d'échanger avec Pierre Garnier.
Et bien sûr, si, ici, il y a le cri, tout comme dans l'écriture de Christophe Schaeffer , le silence n'est pas loin et proposé à entendre de un style épuré et une grande économie de mots.
Encore, il y a, six reproductions d'impressionnantes peintures de l'oeuvre 'Anonymes calcinés ' de Christian Jaccard.
Enfin, le livre se termine par des pages de notes de travail de l'auteur et si qui permet encore plus et mieux de saisir toute l'ampleur profonde de cet ouvrage.

Christian-Edziré Déquesnes.

samedi 13 mai 2017

CHRISTOPHE SCHAEFFER. aImer à quatre temps.

" LE BRUIT LE PLUS FORT DANS LE MONDE EST LE SILENCE "
Thélénious Monk
 
aImer à quatre temps
L'auteur :
Christophe Schaeffer est philosophe et poète.
Par ailleurs, sa formation artistique - musicien et plasticien -, l'a conduit à la profession de "créateur lumière" pour le spectacle vivant.
Il a publié une quinzaine d'ouvrage dont, en 2008, "Méditations Protophysiques" et, en co-écriture avec Carine Villalonga Mirales, "Traces d'Hématome", en 2015, aux éditions Libécrit.

Le livre :

Préfacé par Werner Lambersy et illustré de six oeuvres de Julie Delarme, " aImer à quatre temps " est un monologue poétique dont l'auteur exprime le propos en ces termes :
"Bien que fragmenté, ce texte est un unique poème qui se lie en quatre temps où l'amour se situe dans son rapport avec la perte et le désir, entre privation et possession : on ne désire que ce que l'on ne possède pas, ce dont on est privé; Entre l'amer et l'aImer, ce texte se joue d'une lettre autant que de l'être."

Les oeuvres de Julie Delarme révèlent le mystère de l'autre. Le visage, à la fois proche et insaisissable, sidère par sa présence, s'efface si on cherche à le lisser ou à le définir abstraitement. Face au désir, son interpellation porte un autre regard sur les mots, dans l'ambiguïté du sens qu'ils provoquent, et invite au face-à-face comme une expérience de l'infini.

éditions Librécrit
www.éditions-librecrit.fr - librecrit@online.fr

*****

Notes (à suivre...)  : Werner Lambersy dans la préface d' 'aImer' à quatre temps pose cette question, qui d'entrée m'a sauter aux yeux [en ouvrant le lire la toute première fois] au sujet de livre de Christophe Schaeffer "s'agit-il, ici, d'un nouveau romantisme ?".



premier temps 
[extrait]

[...]
Quel rêve nous sublime

L'éclaircie de la pupille
Ce mouvement si infime

d'un regard qui scintille
[...]

*****

Notes (suite) : Aimer ; le I de NOUS sépare le verbe [sépare, coupe dans le verbe], le i disparaît [le i en d spara t] et [alors/déjà !] NOUS aimer devient Amer [là, le A majuscule de ma part devient un appuie volontaire]...

deuxième temps
[extrait]

 [...] Le crachin de ton silence

 Tant de chiens
 Aux abois du coeur [...]
*****

Notes (suite) : Bonjour, je n'ai pas du tout que ce soit... [réponse à une question que j'ai posé à Christophe Schaeffer " quel est ton musicien préféré ?]... Thélénious Monk ; j'aurai pu/du le deviner [...] Mon choix pour les vignettes-sonores est effectué ; ce samedi-dimanche, je pense être dans la mesure de battre le tempo monkien afin que tu sois avec ' aImer... ' dans le blog-Ffwl... 

...[reprise volontaire !] Amer [là, le A majuscule de ma part devient un appuie volontaire]...


troisième temps
[extrait]
[...]
Comment percer
La dureté de nos silences
À extraire le clair de l'obscur
De cette usure qui nous offense
[...]
Comment inventer
Une nouvelle saison sans enfer
À raccrocher le sourire au lèvres 
Du ciel perdu
[...]
*****

Notes (suite) : ...Le [les] i... i... de NOUS qui disparaît [qui d spara ssent]...

...J'aime énormément Thélénious Monk et l'évolution  de sa carrière, je suis troublé par la manière dont il fini sa vie dans le silence et le mutisme [...] Thélénious Monk était dans cette épuration [de son style] que tu NOUS offre avec ce que tu NOUS donne [enfin me semble bien que c'est CELA que tu recherches à poursuivre...].


quatrième temps
[extrait]

[...] Nous sommes le souffle Uni-
Vers
L'empreinte humaine
de
Soi

*****
Notes (finales) : [reprise volontaire] ...Le [les] i... i... de NOUS qui a disparu [qui ont d sparu].

...Mais au delà, des i Amers [qui séparent, coupent], NOUS renaît unique dans l'univers.

(Choix d'extraits, de vignettes sonores et les notes sont de Christian-Edziré Déquesnes)

mercredi 10 mai 2017

DELPHINE GEST : PASSAGES AU MIROIR ou D.Gest de l' Oeil de coeur au coeur de l'oeil.

D.Gest vit en banlieue lilloise/G.P.M (Grande Picardie Mentale). Elle est née le 4 octobre 1969 et elle adore écouter le fabuleux Bitches Brew de Miles Davis. Certains de ses poèmes sont parus de plus de quinze ans dans les revues : 
(Gréges [2 à 9], Traction Brabant [22 à 72], Passages [4 à 13], 
La vie secrète des mots [4 à 7], L'enfance [2 à 4], 
L'atelier de l'agneau [L'index], Franche Lippée (poème érotico-colérique] 
et Ffwl Lleuw (ex : Le moulin des Loups ) [8 & 0].
Mais D.GEST peint, dessine et c'est certainement là qu'elle excelle. Ses productions vives d'une intensité rare sont proches de l'art brut est réalisée d'une manière pulsionnelle mais avec une
précision et énergie exceptionnelle ; rien n'est conceptualisé dans l'art graphique de D.Gest,
les pulsions y sont brut de décoffrage comme des jets de cris, 
de baisers, de caresses, d'étreintes d'aimer déposées aux papiers de l'éternel de l'Humanité. 
Sans chichi, ni tralala, qui osera organiser la première grande exposition de D. Gest ? 
(si CELA arrive un jour,  j'offre une lecture-performance pour le 'ternissage'.)

Christian-Edziré Déquesnes,
en ce jour ensoleillé -10.05.2017, à Clamart.

PASSAGES AU MIROIR 
[Dessin (au départ l'original est en couleur) de D.Gest
pour le "pauvre" périodique 'PASSAGES' - n°2/janvier-février 2007.
Photo et son titre : Carole Icelle. Archive de Ch. Edziré Icelui.]

L'OEIL DU COEUR.
[photo Carole Icelle. Titre Ch.Edziré Icelui]

LE COEUR DE L'OEIL
[Photo : Carole Icelle. Titre : Ch.Edziré Icelui]


LE TEMPS D'UN POÈME

Dans l'indiscrétion du soleil qui se tait
toute parole est sacrée
auréolée du silence qui la précéda

dans l'obscurité
nous attendons l'autre
qu'il nous abreuve et qu'il nous foule
tout est pris dans le regard de l'autre

dans l'attente nous nous sommes approvisionnés
dans l'éclipse nous avons vécu le détour
afin de revenir sur des routes neuves et boisées

c'est sans indifférence cependant que nous revenons
nos essieux grincent à l'appel et la charrette est longue à avancer
mais l'huile sur laquelle elle tourne la délivre de tout pressentiment
la place sur la plus belle route

il faudra évincer cependant
le temps d'un poème
il faudra se retourner et dans les prémisses d'un avenir nouveau
nous voilà président à la glissière du temps

voilà que dans l'écartèlement
nous assommons les empêcheurs de rêve

NOUS pouvons aussi retrouver d'autres poèmes de Delphine Gest via ===>
===> http://delphinegest59.wix.com/la-ritournelle
===> http://delphinegest59.wix.com/les-ptits-malheurs
===> delphinegest59.wixsite.com/monsite
===> gestdelphine.wixsite.com/monsitevenus

mardi 9 mai 2017

NISSKARL & CH.EDZIRE

NUX VOMICA EST UN GROUPE DE NICE.
(Nissart en occitan)

Le 6 mai 2017, à 10:25, christian.déquesnes 'christian.dequesnes@sfr.fr a écrit

Min Caùmarate Nisskarl,

             Je suis en train de peaufiner une page blog, pour les durs temps à venir, avec ton beau et bon poème qui fait suite à ton retour dech dalache dech Nord/Pons-ed-Calais. Aurais-tu conservé notre échange de mails quand je te demande si ton retour n'a pas été trop raide après être retourné sur les terres du sinistre historique et désormais permanent dech Nord... Je désire si possible ré-utilisé CELA ! Mais je ne retrouve plus dans mon ordinateur cet échange de mail. Si tu l'as encore peux-tu me le transmettre ?... Sinon, j'ai commencé la traduction pi chaù vaù ête bio din l' liméroù 9 ed Ffwl Lleuw...

Bin à tizotez, ej' t'aù brainmint quère, min Caùmarate Nisskarl.

Ch.Edziré, acq Killer pon lon.


De Carl Sonnenfeld               Aujourd'hui, à 14h02 (il y a 47 minutes) à : Christian Déquesnes 

Voici le copié collé de ce mail :

Cher Christian, sinistrées oui, laissées à l'abandon, des centres urbains déserts, même à Lille... Les jeunes, je les ai croisé au bowling dans ces zones commerciales monstrueuses qui fleurissent aux abords des villes... J'ai ressenti la pauvreté, intellectuelle et culturelle... le malaise.

Bin vers ti Killer Ethyl souvenirs.

Carl.
                                                
Killer ETHYL - 'Artourne à l'fabrique'-

Les nuages se dessinent dans le ciel.
On dirait des silhouettes qui marchent en suspension. 
Des ailes d’Anges qui apparaissent et disparaissent avec le vent. 
La lumière du soleil rasant fait naître les spectres et les souvenirs. 
Je suis assis sur une chaise solitaire et regarde par la fenêtre. 
L’horizon  tire une ligne jusqu’à Lille et la frontière. 
Les parcelles agricoles miroitent, on dirait des lacs. 
Sur des îlots, les centres commerciaux ressemblent à des fourmilières.


La cime noire des terrils verdit et le crépuscule orange l’enflamme.
 Le Nord émet une pulsation singulière.
Un tempo en mineur qui se souvient de son passé industriel et veut l’oublier.
Un tempo métallique qui résonne entre les briques
Et sculpte le silence morne des rues rectilignes.
Le son étrange d’une vieille machine qui grince et expire sous la pluie.

Bien vers toi camarade en écoutant Lee Scratch Perry ce génie !! 

Carl Sonnenfeld, 
le 4 mai 2017

Min Caùmarate, Karl, mérchi por ech' po:éme ; i' s'ra din l' liméroù 9 ed Ffwul Lleuw pi aveuck étou énne traduc'cion din min picard ed pore Lleuw. Bin à ti.
                                                                                                                 Ch.Edziré Déquesnes.